Tous les outils disent respecter votre travail. La vraie question, c'est de savoir si c'est vrai quand vous essayez de partir.
Nous avons pris une décision tôt, et elle façonne tout le reste : CMP ne possède rien. Vos fichiers restent à vous. Vos dossiers restent à vous. Vos métadonnées restent à vous. Sélections, rejets et notes sont écrits en sidecars XMP portables qui voyagent directement vers Lightroom, Capture One ou DxO. Pas de catalogue maître qui retient votre archive en otage, pas de bibliothèque propriétaire dans laquelle il faut copier, pas de cloud qui devient discrètement le seul endroit où vit votre travail.
Supprimez CMP demain, rebranchez vos disques, et rien ne casse. Voilà le test. Une confiance qui ne survit pas à votre départ n'a jamais été de la confiance — c'était de l'enfermement avec de meilleures formules.
Ce n'est pas seulement une position éthique ; c'est la première pierre de quelque chose de plus long. Une archive qu'on peut emporter partout peut survivre à n'importe quel outil. Une archive qui survit peut se transmettre — à l'éditeur vers lequel vous basculerez dans deux ans, à un collaborateur, à la version de vous qui reviendra à ce travail dans dix ans.
> La confiance n'est pas une promesse sur une page de tarifs. C'est la forme de la donnée quand vous partez.
Alors nous construisons la sortie dans le produit, délibérément. Non parce que nous voulons que vous partiez — mais parce qu'un outil qu'on est libre de quitter est le seul qui mérite qu'on reste.